NORMALITO

Texte et mise en scène Pauline Sales

Avec
Antoine Courvoisier, Cloé Lastère, Anthony Poupard

Lumière Jean-Marc Serre Son Simon Aeschimann Scènographie Damien Caille Perret Maquillage / coiffureCécile Kretschmar Costumes Nathalie Matriciani

Production Théâtre Am Stram Gram, Genève, Suisse et À L’ENVI
Coproduction
 Le Préau CDN de Normandie – Vire

Co-réalisation aux Plateaux Sauvages, Paris

Avec le soutien de la Ville de Paris

Création tout public dès 9 ans

Le texte de la pièce est édité par Les Solitaires Intempestifs

On n’écrit pas des histoires sur les normaux parce que c’est super chiant et moi je me dis mais, qui, qui voudrait écrire une histoire avec moi ?

Pauline Sales

L’HISTOIRE

La maîtresse a demandé à tous les élèves de sa classe de CM2 d’inventer leur superhéros. Lucas a dessiné Normalito le superhéros « qui rend tout le monde normaux ». Lucas a dix ans et il juge que dans sa classe il y a de moins en moins de gens normaux.

Tout le monde a des singularités, lui ne s’en trouve aucune. Entre les hauts potentiels, les troubles du dys, les handicapés, ceux qui viennent d’autres pays, il a l’impression d’être oublié. La maîtresse le réprimande. On ne devrait pas penser comme lui. Lucas se met en colère bien décidé à défendre son point de vue.

Après cet incident, Iris, l’enfant zèbre, tente de se rapprocher de Lucas, elle qui aimerait tant devenir normale. Les deux enfants, que tout sépare, apprendront à se connaître. Ils découvriront les parents de l’un et de l’autre, et, bizarrement, dans cette autre famille, une manière de vivre qui correspond mieux à leurs attentes respectives.

Deux mondes, deux univers deux classes sociales, laquelle est plus « normale » que l’autre ? Est-ce bien « normal » de se sentir mieux chez les autres que chez soi ? Le jeune duo va fuguer et rencontrer Lina, la dame pipi des toilettes de la gare.  Lina n’est pas une femme tout à fait comme les autres, elle est née homme dans un corps qui ne lui correspondait pas…

À travers cette fable sur la normalité et la différence, sur les peurs que nous inspirent ceux que nous ne pensons pas comprendre et qui sont pourtant comme nous, nous abordons la tolérance, l’empathie. Ne sommes-nous pas tous différents et tous semblables ?